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Publier sur International Council on Archives, Kuala Lumpur 2008 (http://www.kualalumpur2008.ica.org)

Rencontre avec Fabien Opperman pour Archivistes sans frontières (ASF), section France

Par annevbast
Créé 2008-07-25 05:42
Comment la branche française d’Archivistes sans frontières a-t-elle été créée ?
Archivistes sans frontières a été créée en 1988 par des archivistes catalans. Au début des années 2000, un projet de mission a été développé avec la ville de Fez. Ce territoire ayant un lien historique fort avec la France, une partie des archives qui devaient être traitées étaient en français. Des contacts ont alors été pris avec des archivistes français, qui ont abouti à la création de la section française d’Archivistes sans frontières. Elle a vu le jour officiellement en février 2005.

Quels sont les principes de votre action ?
La branche française répond bien sûr aux principes d’ASF International, qui sont notamment de promouvoir les archives comme vecteur des Droits de l’homme. Elle intervient aussi auprès de toutes organisations ou institutions qui sollicitent son aide. Les contacts passent pour l’instant souvent par le biais institutionnel ou par des connaissances privées, mais l’association est de plus en plus connue et contactée directement.

Quelles actions menez-vous ?
Le but de la branche française d’ASF est d’aider à la prise en charge des archives, quelles qu’en soient les modalités. Cela passe par des conseils, par des audits, par des missions sur place aussi dans certains cas. Nous soutenons également toutes les initiatives visant à prendre en charge et organiser les archives. Enfin, un aspect essentiel de notre mission est de favoriser le dialogue entre personnes chargées des archives dans différents pays, de permettre à celles qui en ont besoin de trouver des relais proches d’elles. Par exemple les personnes qui ont au Sénégal des difficultés à gérer des archives peuvent être utilement mises en contact avec l’École des bibliothécaires et archivistes de Dakar.

Quel est votre champ d’intervention géographique ?
Nos interventions ne se limitent pas aux pays de la francophonie. Nous pouvons être contactés par tout territoire qui a eu un lien fort avec la France et où des documents en français peuvent être conservés, même s’il ne s’agit pas de pays francophones. L’Éthiopie constitue un bon exemple de ce type d’intervention : ce pays n’est pas francophone mais sa Compagnie des chemins de fer a été développée en grande partie avec des compétences et techniciens français. Cela explique que les documents anciens de cette compagnie soient en français, et justifie le projet que mène ASF France les concernant.

Et le type de partenaires auprès desquels vous intervenez ?

ASF n’a pas vocation à faire concurrence à la coopération qui peut exister au niveau étatique. Ainsi nous n’intervenons pas sur des archives d’État. Nous travaillons plutôt sur des archives privées ou municipales, des archives d’organisations non étatiques ou encore d’institutions qui n’existent plus.

Pour en savoir plus sur ASF France et son action : www.archivistessansfrontieres.org [1]
Comment la branche française d’Archivistes sans frontières a-t-elle été créée ?
Archivistes sans frontières a été créée en 1988 par des archivistes catalans. Au début des années 2000, un projet de mission a été développé avec la ville de Fez. Ce territoire ayant un lien historique fort avec la France, une partie des archives qui devaient être traitées étaient en français. Des contacts ont alors été pris avec des archivistes français, qui ont abouti à la création de la section française d’Archivistes sans frontières. Elle a vu le jour officiellement en février 2005.

Quels sont les principes de votre action ?
La branche française répond bien sûr aux principes d’ASF International, qui sont notamment de promouvoir les archives comme vecteur des Droits de l’homme. Elle intervient aussi auprès de toutes organisations ou institutions qui sollicitent son aide. Les contacts passent pour l’instant souvent par le biais institutionnel ou par des connaissances privées, mais l’association est de plus en plus connue et contactée directement.

Quelles actions menez-vous ?
Le but de la branche française d’ASF est d’aider à la prise en charge des archives, quelles qu’en soient les modalités. Cela passe par des conseils, par des audits, par des missions sur place aussi dans certains cas. Nous soutenons également toutes les initiatives visant à prendre en charge et organiser les archives. Enfin, un aspect essentiel de notre mission est de favoriser le dialogue entre personnes chargées des archives dans différents pays, de permettre à celles qui en ont besoin de trouver des relais proches d’elles. Par exemple les personnes qui ont au Sénégal des difficultés à gérer des archives peuvent être utilement mises en contact avec l’École des bibliothécaires et archivistes de Dakar.

Quel est votre champ d’intervention géographique ?
Nos interventions ne se limitent pas aux pays de la francophonie. Nous pouvons être contactés par tout territoire qui a eu un lien fort avec la France et où des documents en français peuvent être conservés, même s’il ne s’agit pas de pays francophones. L’Éthiopie constitue un bon exemple de ce type d’intervention : ce pays n’est pas francophone mais sa Compagnie des chemins de fer a été développée en grande partie avec des compétences et techniciens français. Cela explique que les documents anciens de cette compagnie soient en français, et justifie le projet que mène ASF France les concernant.

Et le type de partenaires auprès desquels vous intervenez ?

ASF n’a pas vocation à faire concurrence à la coopération qui peut exister au niveau étatique. Ainsi nous n’intervenons pas sur des archives d’État. Nous travaillons plutôt sur des archives privées ou municipales, des archives d’organisations non étatiques ou encore d’institutions qui n’existent plus.

Pour en savoir plus sur ASF France et son action : www.archivistessansfrontieres.org

Source URL:
http://www.kualalumpur2008.ica.org/en/reporters/news/rencontre-avec-fabien-opperman-pour-archivistes-sans-fronti-res-asf-section-france