Portrait de Didier Grange, secrétaire général adjoint du Conseil international des Archives
Didier Grange a exercé différentes fonctions au sein du Conseil international des Archives : membre du comité de rédaction de Comma (2000-2004), membre du bureau puis président de la section des associations professionnelles de records management et d’archivistique (SPA) de 2000 à 2004 et enfin vice-président du CIA (2005-2008). Au terme de ce dernier mandat, souhaitant continuer dans cette voie et renforcer le secrétariat du Conseil, il devient secrétaire général adjoint. Une activité bénévole qui occupera 20% de son temps, le reste passé à la ville de Genève dont il est l’Archiviste.
Ses nouvelles fonctions l’entraineront dans trois directions : la préparation des prochaines Conférences internationales de la Table ronde des Archives (CITRA), le suivi du Portail international archivistique francophone (PIAF), et les relations avec les associations professionnelles et l’Amérique latine. A la demande du comité exécutif et du secrétariat, il pourra apporter son appui, rédiger des rapports et assurer des fonctions de représentation.
C’est son expérience des dix et surtout des quatre dernières années qui a déterminé Didier Grange. Pour lui, il ne suffit pas d’accumuler des listes de choses a faire, il faut s’en donner les moyens : ainsi pour le CIA, il veut être à la fois une force de travail, de réflexion et de proposition supplémentaire au profit de l’équipe permanente. Il entend bien s’inscrire dans les missions et les priorités définies par l’ensemble des membres et poursuivre l’élan donné ces dernières années aux CITRA par le biais de thématiques stimulantes, propres a renforcer la coopération internationale et a susciter l’innovation.
A titre personnel enfin, cet archiviste curieux, visiblement a l’étroit dans les limites de sa ville, a besoin de cette ouverture sur d’autres cultures qui favorise la création d’un réseau autant professionnel qu’amical. Il espère aussi pouvoir servir les intérets de tous les archivistes qui n’ont pas le privilège de participer aux événements internationaux ou auxquels l’anglais et le français posent des difficultés.
Comment la jeune génération pourrait-elle intégrer les activités du CIA ? Pour Didier Grange, celui-ci doit chercher a mieux se faire connaitre des jeunes professionnels. A cet égard, la constitution d’une équipe de Flying Reporters lui semble une excellente initiative qui pourrait être porteuse de recommandations futures. Car selon lui, une des priorités de l’ICA serait d’assurer sa relève en favorisant l’émergence d’un réseau de jeunes ”ambassadeurs” ayant foi en la coopération internationale et prêts a mettre leur talent et leur énergie au service des échanges culturels et de la solidarité dans le monde.
Violette Rouchy-Lévy et Marie Villemin
Contact : grange [at] ica [dot] org



